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per gli scribi

Toulouse en érasmienne

martedì 19 maggio 2026

Pirati...

 di Stato.

giovedì 7 maggio 2026

La punizione

 Io si sa sono strana. Già la sola idea di andare in crociera per me è una punizione, altro che vacanza. Ma, ammesso che sia veramente successo fare birdwatching in una discarica mi sembra un'idea davvero geniale. Sarà farina del sacco dei turisti o dei giornalisti? Ai topi, comunque, per non parlare dei virus, non sarà parso vero di trovare due sprovveduti del genere. Nei teutoni c'è qualcosa che davvero mi sfugge.

venerdì 17 aprile 2026

Solo lacrime

 Ci dovrebbero essere solo due modi per morire:

O Filemone e Bauci

O Aiace Oileo (senza naufragi né maledizioni).

Le frecce dei latonidi non ho mai ben capito come funzionino.



mercoledì 4 marzo 2026

Morto un papa…

 …se ne fa un altro.

Insomma stiamo scatenando un delirio per mettere un prete cinquantenne fanatico al posto di un prete ottantenne fanatico. 

Nel frattempo tre presidenti et similia di tre paesi europei, in scadenza, detestati dall’elettorato, zompano sul delirio per fare i canons à vendre. E magari riciclare la loro pochezza alle prossime elezioni.

Bel guadagno.


domenica 8 febbraio 2026

La privatizzazione olimpica vista da oltrefrontiera

 Qui sotto l’articolo che un buon giornale di cronaca francese di quelli che hanno ancora giornalisti che vanno sul terreno, Le parisien, ha dato della vicenda di Riccardo Zuccolotto, il bambino costretto a scendere dall’autobus probabilmente PRIVATIZZATO - giacché questo non si dice MAI - della ditta Linea … (anziché Dolomiti bus come sarebbe stato normale), perché non aveva il biglietto speciale per il periodo delle Olimpiadi da 10(!) Euro anziché quello normale da 2,50. Riccardo, undici anni, senza vestiti adeguati, ha dovuto fare a piedi nella neve sei chilometri da San Vito, dove ci sono le scuole, a Vodo di Cadore, arrivando a casa con il buio. 

È molto facile dare la colpa all’autista foresto, che certo non ha mostrato un gran discernimento, e probabilmente se l’è presa con il bersaglio più debole e quindi più facile. Ma il punto è un altro: questi voraci sciacalli delle linee private, che impiegano persone avventizie e precarie, danno probabilmente consegne severissime, e gli autisti, con scarsi legami con il territorio e la sua gente, ubbidiscono per ignoranza e per paura di ritorsioni. 

Il secondo obbrobrio è la sola idea di far pagare il quadruplo i residenti per il periodo olimpico. Ma sennò il privato, bello, bravo, efficiente e che dà lavoro facendo profitto e premiando il merito, come avrebbe fatto a riempirsi le tasche in modo adeguato? E poi fare i controlli costa, ci vuole tempo, e qualcuno pagato per farli: quindi, meno profitti.

Quindi più semplice e più conveniente far pagare tutti allo stesso modo. E poi dieci euro a corsa, si capisce, incentivano l’uso del mezzo pubblico, la riduzione delle emissioni e la lotta al cambiamento climatico che ci sta taaaanto a cuore, ovvio.

Stavolta solo lo scandalo olimpico ha permesso che i residenti riuscissero a far abolire l’aumento di prezzo  per sé stessi. Ma se Riccardo non avesse dovuto fare sei km nella neve e la sua mamma non avesse avuto i mezzi per far arrivare la vicenda sui giornali, e la sua nonna non fosse avvocato, avrebbero continuato a dover pagare il quadruplo.

Naturalmente chi ha chiesto la privatizzazione dei servizi pubblici è la UE, e lo spregevole Draghi nel 2011 si è fatto latore, tra molte altre portatrici di miseria, anche di questa richiesta. 

La privatizzazione di qualsiasi cosa, la riduzione di qualsiasi servizio, significano solo una cosa: costi maggiori per le fasce medio basse di reddito - diciamo sotto i 50mila lordi l’anno - altro che risparmi per lo Stato. Con buona pace dei benpensanti ululanti al debitopuuuuubblicoooooo.

Une sale journée et un chemin de croix de 6 km dans la neige achevé en état d’hypothermie qui se terminent sous les caméras du monde entier. Derrière ses lunettes et ses boucles blondes, Riccardo, 11 ans, ne mesure toujours pas qu’une triste et banale affaire de tickets de bus vient d’avoir une résonance internationale en raison de l’organisation des Jeux olympiques de Cortina (6-22 février).

Le timide collégien italien originaire de Vodo di Cadore, un petit village de 800 âmes en dessous de la station hôte de la 25e olympiade hivernale, se cache derrière sa mère quand on l’interroge sur les événements qui ont conduit les médias à s’intéresser à sa marche forcée dans la neige à la sortie du collège, après le refus d’un chauffeur de bus de le redescendre dans la vallée. « Mes copains ne croient pas que j’ai pu parcourir à pied tout ce chemin », glisse-t-il en se tortillant. Avant de se lover au chaud dans le confortable canapé familial, l’adolescent prend congé, « fatigué » de cette histoire et de cette journée.

C’est sa mère Sole Vatalaro qui prend le relais dans le récit. La jeune femme de 38 ans a ouvert il y a deux ans la clinique vétérinaire au cœur du village. Le fameux 27 janvier, elle est bloquée en salle d’opération. « D’habitude d’un coup de voiture, je monte le chercher. Mais ce jour-là, c’était impossible. » Riccardo se rabat donc sur la solution du bus et la ligne numéro 30 opérée par la compagnie locale Dolomiti Bus.

Sole, la mère de Riccardo, exhibe les tickets de bus qu'elle avait acheté pour son fils : «On m’avait dit qu’ils étaient valables toute l’année quelque soit les circonstances», précise-t-elle. LP/Valeria Dragoni
Sole, la mère de Riccardo, exhibe les tickets de bus qu'elle avait acheté pour son fils : «On m’avait dit qu’ils étaient valables toute l’année quelque soit les circonstances», précise-t-elle. LP/Valeria Dragoni

« Il monte dedans, décrit Sole, s’apprête à composter son ticket mais le chauffeur lui dit qu’il n’est pas valable car il existe désormais des tickets à 10 € pour toute la durée des Jeux olympiques. Il lui demande donc de descendre et de continuer à pied. » Ses amis titulaires, d’un abonnement à l’année s’enfoncent vers le fond du bus et voient Riccardo et ses tickets à l’unité poursuivre, seul, à pied. Sur la table de la cuisine, la mère étale les tickets que l’adolescent a présentés avant de se faire éconduire. « Quand je les ai achetés, on m’avait dit qu’ils étaient valables toute l’année quelque soit les circonstances. »

VidéoLa mésaventure de Riccardo, 11 ans, obligé de marcher 6 km dans la neige à cause des JO

En nous raccompagnant sur le pas de la porte de l’appartement familial, la mère pointe du doigt le chemin en surplomb par lequel Riccardo a fini par arriver. « En fait pour ne pas avoir à marcher au bord de la route et s’éloigner des voitures, il a emprunté la piste cyclable. On la connaît bien pour la prendre en roller ou à vélo au printemps avec sa sœur. » Mais il neige abondamment sur la vallée ce jour-là. Et la piste cyclable est recouverte d’un épais manteau blanc.

Ces bottes étaient de vraies éponges

« J’étais très inquiète de ne pas le voir. J’ai fait la route en voiture mais je ne l’ai pas trouvé. J’ai aussi pensé que le bus n’était pas passé ou ne s’était pas arrêté, échafaude Sole. Et puis je l’ai vu arriver, vers 18 heures. » La maman quitte la cuisine familiale alors que se dessinent à travers les fenêtres les spectaculaires aiguilles des Dolomites et revient avec entre les mains les bottes fourrées prisées des adolescents que Riccardo portait lors de sa marche forcée. « Elles sont pratiques pour ne pas avoir froid en cours et marcher quelques centaines de mètres pour attraper le bus, convient Sole Vatalaro. Mais au bout de 6 km dans la neige fraîche, elles deviennent de véritables éponges. »

Sole Vatalaro montre le chemin par lequel Riccardo a fini par arriver après sa marche de  6 km dans la neige. LP/Valeria Dragoni
Sole Vatalaro montre le chemin par lequel Riccardo a fini par arriver après sa marche de 6 km dans la neige. LP/Valeria Dragoni

« Au début, ça se passait bien mais quand la nuit est arrivée et que les températures baissaient, j’ai commencé à me sentir mal. À la fin, je voulais juste rentrer », nous confie le garçon.

« Quand il est arrivé, il tremblait, il était tout blanc, les lèvres bleues, les mains toutes rouges. Et le pantalon en jean totalement trempé », se rappelle la maman. Cette dernière affirme même avoir pris sa température corporelle : 35,4 °C, signe d’une hypothermie. Une information impossible à vérifier faute d’avoir pu consulter un document l’attestant.

Une fois réchauffé à coups de bouillottes et de multiples couches de couvertures, la fâcheuse mésaventure de l’adolescent transalpin aurait pu en rester là. Mais Sole a décidé de porter plainte contre la compagnie de bus et de médiatiser l’affaire dans un journal local. L’information fait boule de neige auprès des confrères transalpins et étrangers qui s’emparent de la marche forcée de Riccardo à quelques jours du début des JO.

Le chauffeur a reconnu avoir commis une erreur

Cinq jours après la mésaventure de son fils, Sole a rencontré le chauffeur intransigeant. Dolomiti Bus a commencé par suspendre, Salvatore Russotto, originaire du sud de la péninsule et devenu depuis la cible de remarques acerbes sur les réseaux sociaux. « Il a reconnu avoir commis une erreur et qu’il aurait dû laisser l’enfant rester à bord. Il m’a aussi expliqué le contexte d’une journée difficile avec beaucoup de neige sur la route ce qui l’a rendu nerveux. Et des usagers pas toujours sympathiques avec lui. » Des explications qui n’empêchent pas Sole d’aller jusqu’au bout de sa plainte judiciaire même si elle se dit un peu dépassée par l’ampleur prise par l’affaire qui selon elle aurait dû « rester cantonnée à la province de Belluno ».

À quelques jours du début des Jeux, dont l’organisation a par ailleurs beaucoup impacté la vallée, l’affaire a pris une telle dimension qu’il ne faut pas longtemps pour délier les langues des habitants de San Vito, le village d’implantation du collège. Une maman interrogée devant l’établissement s’étonne qu’un enfant du cru n’ait pas « l’habitude de marcher dans la neige. Il faut juste s’équiper correctement. Je ne comprends pas l’ampleur qu’a pris cette histoire ». « C’est un malentendu de la part du chauffeur, argue de son côté Raffaella, une autre maman. L’enfant n’a pas eu le courage de s’opposer à lui. Mais 6 km dans le noir, je peux comprendre que ça pose question. »

L’affaire du bus aura permis aux habitants de la province de Belluno de mettre fin à la tarification olympique. « La bonne nouvelle, c’est que Riccardo va bien, il s’en est remis, se félicite Sole Vatalaro. Et puis pour les habitants, on est revenu au tarif normal valable toute l’année. Il était injuste qu’une vieille dame qui va chez le médecin ou qu’un enfant qui va à l’école, doive payer 10 € pour parcourir quelques kilomètres. »

Après l'incident avec Riccardo, la compagnie de bus Dolomiti Bus a rétabli le tarif habituel. LP / Valeria Dragoni
Après l'incident avec Riccardo, la compagnie de bus Dolomiti Bus a rétabli le tarif habituel. LP / Valeria Dragoni

Ému par le sort de Riccardo et (sans doute aussi) pour éviter la mauvaise publicité pour la compétition internationale autour de ce fâcheux événement, le président du comité olympique italien (Coni) a appelé Sole Vatalaro, la mère de Riccardo, pour lui annoncer la bonne nouvelle. « Giovanni Malagò nous a invités à assister à la cérémonie d’ouverture (ce vendredi). Riccardo est ravi, car il est skieur et les JO sont très importants ici. C’est un beau cadeau auquel nous ne nous attendions pas, et je suis heureuse de le voir si heureux et enthousiaste. C’est une belle opportunité dont il se souviendra toute sa vie. »

La famille ayant signé une clause de confidentialité avec le Coni, on ne connaîtra le véritable rôle qu’occupera le jeune Riccardo qu’au moment de la cérémonie d’ouverture.

domenica 25 gennaio 2026

Ci dev’essere un perché…


 

Ieri giorno di sole a Parigi. Tutta felice mi prendo ben due ore di pausa e come si fa qui via a godersi l’azzurro caldo e a recuperare dall’ottico gli occhiali su cui mi ero sbadatamente sdraiata la sera prima (tragedia dramma catastrofe. Oui mais à Paname e infatti un’ottica deliziosa prima mi dice di no perché non sono cliente, poi le spiego la mia difficoltà e accetta di trovare una soluzione. Per questo amo la Francia e i Francesi). Tanto più che per domenica (come ti sbagli: quest’autunno a Roma non c’è stato un fine settimana di bel tempo) e le due settimane successive sono previste solo pioggia con grisaille. Mentre sto rientrando mi viene un sussulto: il rosone di Notre-Dame a quest’ora è inondato di sole. Voglio vederlo con questa luce tersa. Ho già visitato la cattedrale dopo la riapertura, ma era di sera e non ci passo spesso.

La fila scorre, sinuosa. Quando tocca a me, passo il métal detector e mi fermo fuori dal flusso, di lato, a guardare il portale, attività che in un luogo turistico mi sembra normale, o almeno dovrebbe, badando a rimanere distante almeno un paio di metri dalla gente che entra. Un guardiano mi parla in maniera incomprensibile. Si’ perché appunto, come dicevo nel post precedente, ormai a Parigi chi si occupa di molti mestieri viene da paesi arabi o subsahariani, e i primi a essere stati impiegati così sono gli addetti alla sicurezza. I quali parlano un francese che definire approssimativo è poco, non tanto per la grammatica, che non riesco a valutare, quanto proprio per la pronuncia, ma, e qui sta il problema, sono convintissimi della propria perfezione. Quindi, la sola reazione che concepiscono è urlare addosso al malcapitato che non li comprende o che parla in un modo che loro non capiscono. 

Perché se in venti giorni due persone insistono a catechizzarti sul fatto che qualunque parola contenga un’y si pronuncia « iè » quindi Lyon si cangia in Lyé e se tu cerchi un titolo che inizia con la parola in questione e loro non lo trovano nel database è colpa tua, e per soprammercato insistono per venti minuti perché TU devi ammettere che TU sei in errore perché loro sono perfetti… per non parlare di frasi e parole smozzicate, gridate sempre con tono iroso e frettoloso, siamo davanti a un piccolo, lieve, insignificante problemino non di razzismo, fobia o altre idiozie paternalistico-moraliste di facile piagnisteo buonista da occhi foderati di prosciutto, e nemmeno davanti alla lotta di classe come pretendono i dementi alla nona, ma, perlomeno, di semianalfabetismo, qualunque titolo di studio costoro abbiano nei paesi di origine - ma non penso siano molti, perché non hanno proprio confidenza con l’espressione scritta e anche in certo modo parlata. Sarà appassionante per un glottologo o un linguista, ma quando si deve interagire sorge qualche difficoltà. Insomma, tra un’immigrazione tumultuosa e i tagli alla scuola e in generale ai servizi pubblici siamo ripiombati nel XIX secolo, quando tra abitanti di uno stesso luogo era difficile persino capirsi, non parliamo poi di lavorare a compiti vagamente delicati, che richiedono comprensione delle sfumature, interazione e consapevolezza della complessità. D’altra parte se si dovesse rimandare la totalità di questi adulti, ammesso che lo accettino, alle elementari, non ci starebbero in tutte le scuole di Francia. Alla faccia del multietnico: la più grossa mistificazione paternalista dei nostri giorni. Quando ho visitato Los Angeles downtown decenni fa, mi ero accorta che di multi non c’era un accidenti. Una giustapposizione di quartieri totalmente diversi gli uni dagli altri al punto di essere incomunicanti e incomunicabili, con interessi diversi e culture diverse, senza particolare voglia di costruire qualcosa in comune. I grattacieli del semivuoto quartiere degli uffici (la gente li’ non la vedi mai eppure ci sono edifici colossali), la finta bomboniera giapponese col ponticello attorniato da un po’ di verde, l’accampamento di tossici devastati e segnati, sporchi di nero come minatori, vestiti di stracci tutti grigi, scarmigliati che ti guardano come in un libro di Steinbeck, tutti bianchi, se te lo stai chiedendo - oh ma come siamo bravi, qui ché non siamo razzisti. Una società orribile, un mondo povero, squallido, scardinato e sradicato. Posticcio come una cianfrusaglia di Shein. Tutto a portata di gamba, in un’ora di cammino tranquillo.  

E quindi che ne fai di questa massa di sradicati e ricongiunti? In un’economia, quella UE, programmaticamente deflazionista, cioè con alta disoccupazione e precarietà lavorativa? Li butti nei mestieri mordi e fuggi, nei supermercati, nella sicurezza… già, la sicurezza. Perché oggi la sicurezza nei monumenti non è più fatta dai custodi, dipendenti pubblici, formati e ragionevolmente pagati che un certo stile qui l’avevano, ma da persone spesso provenienti da paesi in cui certe viziose e vezzose delicatezze occidentali non vanno di moda (ma guai a dirlo, siamo razzisti!) e che non hanno la minima idea di come e perché i visitatori usino certi luoghi, e soprattutto abbiano diritto di usarli, perché nessuno si è preso la briga di spiegarglielo: è un costo, no? E noi siamo il privato: bello, bravo e produttivo per definizione.

Il visitatore è un potenziale pericolo. Per cui deve credere obbedire e andarsene. Mentre gli addetti, che non sanno parlare la lingua del posto e non sanno capirla, cosa che non li deve far sentire tranquilli, se solo avessero la forza di ammetterlo, e per spilorceria dei datori di lavoro non sono stati formati al rapporto con l’utenza, cosa grave se si pensa che in Francia la formazione era una religione fino a cinque o sei anni fa, hanno in mente una sola cosa: bloccare e reprimere e sbarazzarsi di te, guadagnandoci il massimo (e chiudendo i bagni sempre prima, per evitare che tu ci vada a fine visita, prima di tornare a casa). Starebbero benissimo a Minneapolis, per fortuna non sono armati. Di solito. L’impressione è che molti abbiano esperienza militare, chissà dove e come. E che il solo modo che conoscono per interagire sul lavoro sia quello con prigionieri o potenziali bersagli nemici.  Ma non bisogna essere razzisti: è ovvio e naturale che in un museo, in una biblioteca, in un monumento il ruolo, anzi il posto del visitatore è quello: che altro?

Insomma, il guardiano di cui sopra mi si avvicina e mi chiede di seguirlo, cosa che faccio. Si dirige verso l’uscita e vuole sbattermi fuori. Protesto dicendo che non sono neanche entrata. Discutiamo per un minuto circa e poi entra in gioco quello che è per loro evidentemente un punto debole: il fattore tempo. Se lasciano la posizione o comunque il flusso si intralcia non va bene e dev’essere assolutamente evitato. Dato che gli chiedo per favore di lasciarmi entrare e stiamo già discutendo da un po’ io sto di fatto creando un blocco nell’ingranaggio e va sciolto il più rapidamente possibile. Spiego che stavo guardando il portale di Notre Dame. Siccome non è la manovalanza più bieca, qualcosa deve fargli intuire che la mia palese follia non è di quelle a rischio ma un’innocua stramberia da incosciente e che magari, tutto sommato, è improbabile che nutra l’intenzione di sottrarre statue di pietra saldamente inserite al loro posto e pesanti un mezzo quintale come fossero smeraldi, né ho il fisico o l’ equipaggiamento per arrivare a sfregiarle.

Allora mi fissa serio negli occhi: «Signora, guardava il portale… ma lei, perché lo fa?»  

L’inclusiva società multietnica deflazionista in marcia.

Il rosone era bellissimo. Un caleidoscopio.




lunedì 19 gennaio 2026

Tirando le somme

Ho visto e fatto tante cose belle in vita mia. Per fortuna. 

Ma la mia non è stata una vita bella. Non ci sono elementi razionali per credere che un cambiamento radicale in meglio si produrrà, per uscire dalla continua ristrettezza materiale e intellettuale.

E alla fine ti stronca.